Ludovic Engelvin n’est pas le fils «de». Mais ce n’est pourtant pas par hasard qu’il découvrit le vignoble. Son grand-père déjà faisait son vin, consommation personnelle.

Quelques pieds de vigne. Plus tard, dans le populaire quartier de « La Gazelle », élevé par sa grand-mère, ce sera le premier contact avec la terre nourricière.

Ludovic aurait pu faire mille métiers, rencontrer mille autres personnes, mais c’est la culture de la vigne, patrimoine méditerranéen, qui l’a happé, dès l’adolescence. C’est toute sa vie qu’il consacrera à Bacchus, depuis son stage de troisième jusqu’à un BTS Viticulture œnologie, à Nîmes, sa ville.

Les diplômes ne sont pas tout. Ludovic prend son baluchon pour aller voir ailleurs, encore plus au sud, en Espagne, dans la région de la Rioja. Découverte, doutes, espoirs et surtout le désespoir de la découverte d’une usine à presser du raisin.

Ludovic a d’autres idées, d’autres excellences en tête. Il reprend rapidement la route et s’autorise un rêve. Il sonne à la porte de Didier Dagueneau. Il a 19 ans.

Dagueneau dira oui. Ce sera son armée, son « compagnonnage » aussi. Ces deux années passées chez cette figure emblématique du vignoble français le marqueront, à vie.

L’expérience est précieuse, dense, riche, pas toujours facile ; mais elle montre des chemins possibles, des voies à suivre, ou pas. Rien n’est simple, rien n’est écrit. Il faut écrire soi-même.

Le choix se portera sur une propriété de Vicq-le-Fesq, dans son Sud natal, à une trentaine de kilomètres de Nîmes. Retour aux origines pour la suite d’une trajectoire débutée l’année de ses 25 ans.

Extrait de: http://www.ludovicengelvin.com/

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